Mercredi 15 Septembre: J’Acadie « repose toi » (Village Blanchard > Barryville)

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Allez, trouvez le cool mon jeu de mots, soyez sympa quoi.

Réveil vers 8h. Déjeuner céréales-toasts beurre de peanut/confiture de fraises maison (miam). Ensuite on décolle en pickup pour l’île de Miscou, à quelques dizaines de kilomètres de là. Pas de photo: je profite de l’ordi de M. pour graver un DVD de timelapse, et ma carte mémoire est monopolisée pendant ce temps.

Route à travers les tourbières et petits villages s’étirant le long de la route. Fond sonore: des tubes de vieux rock et de country chantés par un chum de M.. Toute une immersion culturelle : )

Toutes les maisons ont au moins un drapeau acadien, une étoile acadienne, ou un objet peint aux couleurs du drapeau acadien. Quelques drapeaux canadiens aussi. Assez impressionant!

Discussion à propos de la pêche. Comme le dit la chanson des Cowboys Fringants (encore!), la surpêche des années 70 a mené à l’imposition des quotas. Maintenant, les pêcheurs de homard travaillent deux semaines par an. Le temps de pêcher le quota…

Le reste du temps (on est présentement dans ce reste), on assiste donc à un fait triste, enfin, dans l’apparence: les bateaux restent à terre. Ils sont sortis de l’eau, et nombreuses sont les maisons qui ont un bateau de pêche, et des gros tas de casiers dans leur jardin.

On roule jusqu’au phare de Miscou, en passant par un pont assez démesuré vue la taille de l’île. Le temps est on ne peut plus changeant: quelques minutes de pluie, quelques minutes claires, et ainsi de suite.

Le phare de Miscou est pas mal vieux, octogonal, et surveillé par une batterie de caméras (c’est probablement une base secrète!). Je le trouve quand même bien moins trippant que les phares gaspésiens, je l’avoue, mais il est cool quand même.

Retour maison. J’abuse du scanner de M. pour numériser les joyeusetés que m’ont remis les douanes américaines, vous pouvez les admirer dans un article déjà publié. M. me dit alors que l’imprimante a un problème…en effet.

J’essaye de régler le truc, et après une heure de bataille, avancées et retraites successives, j’en viens à la conclusion que Kodak, c’est pourri comme imprimantes. Fait confirmé par M. et plusieurs forums.

Il commence à se faire tard…M. m’offre le repas du midi! Miom…MERCI encore!

Je remballe mes affaires après le repas. Regonflage, lubrification. M. m’offre une vieille bouteille d’essence à briquet quand je lui demande où je peux acheter de la naphte pour mon réchaud. Encore merci!

Petit thé final avec mon hôte. Probablement le thé le plus diurétique (orthographe incertaine) de ma vie: quasiment sans boire, j’ai dû m’arrêter 4 fois pour uriner cet après midi. Précision dont vous auriez pu vous passer…je sais :)

Je finis par décoller vers 13h20. Il fait beau, trop cool! Et relativement chaud.

Bon, ça ne dure pas: le temps du matin revient assez vite. Quelques gouttes, beau, gouttes, beau…j’ai probablement battu mon record de mettage-enlevage de bazar imperméable.

Arrêt à Tracadie dans un magasin de bouffe bio. J’achète plein de bons trucs.

Je continue ma route…avec plus ou moins d’accotement. Pas de chauffard aujourd’hui, ouf.

Au bout d’un moment, le temps se décide enfin: ce sera de la pluie! Plus besoin de faire clignoter les imperméables.

Sous ce temps pas idéal et pas très favorable aux jolis clichés…j’ai pas pris de photo. Veuillez m’en excuser!

Je pédale au rythme « animal malade ». Un vent me freine un peu, mais rien de gaspésien-comme-l’étape-de-Percé.

Mon objectif était de passer les 70 km dans ces conditions, histoire de reposer mon genou (qui semble mieux marcher sous la chaleur relative du pantalon de pluie…un avis médical..?), mais d’avancer un peu quand même.

J’hésite entre un camping « sauvage sauvage », dans le bois, où je pourrais faire du feu (et donc des toasts), ou un camping « sauvage civilisé », derrière une église ou autre, où je pourrais m’abriter sous un porche pour faire la bouffe.

Tiraillé entre ces deux solutions, je passe devant une église, et en face, un carré de pelouse avec un joli petit abri en plein milieu. Ni une, ni une, je m’arrête. Je vais demander à la maison voisine si c’est un terrain communal…

Je tombe sur un pépé anglophone avec un pansement sur le nez, qui me dit que le terrain est à lui et me demande si je veux y camper. Il me dit que ça ne pose pas de problème! Je le remercie de son hospitalité et file m’installer.

Je suis donc présentement bien abrité, et ai pu faire à manger au sec. Le pied! Seul inconvénient: c’est pas mal près de la route. Mais on va pas chipoter.

Aujourd’hui, 74.5 km en 3h49, soit 19.5 km/h. Pointe fulgurante à 30.3 km/h, et 125 m de dénivelé!

Demain, peut être une étape un peu plus sérieuse jusqu’au parc de Kouchibouguac.

Sur ce, True Blood!

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2 commentaires pour Mercredi 15 Septembre: J’Acadie « repose toi » (Village Blanchard > Barryville)

  1. Ju dit :

    Hey, tu as caché cet article dans la section Anglais !

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