Mercredi 9 Février 2011: la fin du voyage (Toulon > Nîmes)

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Ouai. Vous avez bien lu. Vous avez bien vu…bien vu le mal que j’ai fait à Trekounet, qu’on peut maintenant appeler Treképave, ou Twreckounet. Pire journée du voyage, pire que le deuxième jour, où je me suis fait refuser l’entrée aux États. Enfin, je vis, je peux marcher, tout va bien…mais ne roule plus.

La journée avait pourtant pas trop mal commencé. Je prends un petit déjeûner avec P. et ses colocs, tous en partance pour l’école. Salut P., ça m’a fait bien plaisir de te revoir, salut tout le monde, et merci de votre hospitalité!

Je descends tout mon bazar, vélo y compris, du troisième étage, à travers les vieux escaliers usés. « Tention d’tomber », comme dirait l’autre, surtout avec les chaussures rigides.

Avant de partir, j’uploade mon article d’hier, qui vous a probablement fasciné, tant il était beau, et long, et poétique, et palpitant. Puis on the road again!

J’emprunte la départementale-nationale 8, vers l’ouest. Je connais un peu la route: je l’ai un peu empruntée quand j’étais en stage par ici. Elle passe dans les gorges d’Ollioules, plutôt agréables malgré le trafic, et la fraîche brume qui ne veut pas décoller.

Ensuite, ça monte gentiment à à-peu-près 400 m d’altitude, jusqu’au circuit Paul Ricard. Je m’y arrête pour demander si, à tout hasard, je peux pas faire un tour de piste. Mais comme vous vous en doutez, la réponse était négative.

Je fais alors une sympathique rencontre: M., ancien cheminot (un signe?), s’est mis au vélo quand il n’a plus pu courir. On jase un peu, arrêtés à la porte du circuit, puis en route. Salut M., bonne route!

Je descends ensuite vers Gémenos, où je ravitaille en pain et fruits et légumes. Affamé, je me pose sur un banc pour pique-niquer. J’ai un peu froid, ça faisait longtemps: contrairement aux jours précédents, il n’y a pas de soleil, c’est tout gris.

J’hésite alors à partir pour un joli col à 700 mètres sur le massif de la Sainte-Baume, ou continuer mon chemin par une route plus directe. Et là, j’ai probablement fait le mauvais choix. Pas de montée au programme!

Quelques kilomètres plus loin, j’arrive à Roquevaire. Il y a du trafic, et mon klaxon est dégonflé. Je m’arrête à une station service et lui donne un peu d’air. J’en profite pour enlever mon bonnet, sous lequel je commence à avoir chaud: le soleil est apparu, l’après-midi promet d’être agréable. Ou pas…je réajuste mon casque.

Je repars, pour traverser le village. Il y a du trafic, répète-je. Devant moi, un fucking gros monospace gris laisse passer du monde arrivant d’une petite rue. C’est étroit. Le véhicule redémarre. Ça roule un peu mieux. On passe sur un petit pont…ah, à gauche, la D45.

Eh, merde, je dois tourner là, ou pas? Bref regard sur la carte. Je relève les yeux…SCHRECKBLAM.

Pas eu le temps de freiner, ou très peu. Attention, en vitesse « Néo évite  les balles dans Matrix », ça donne ça. Je tourne un peu la tête, et sens ma joue, mon cou, mon casque, s’appuyer méchamment sur la vitre froide de la grosse auto. Apparemment, en même temps, j’ai déclippé, ou alors, comme ça n’avançait quasiment pas, j’avais pas clippé. En tous cas, je me retrouve pas par terre, c’est déjà ça.

Premier réflexe: essayer de bouger la tête, et le reste. Le cou me fait mal, la tête un peu, mais tout bouge, bref, j’ai pas l’air d’avoir grand-chose. Second réflexe: jeter un oeil à mon fidèle compagnon de voyage. Et là…c’est autre chose, on va y revenir. La conductrice, qui a probablement stoppé pour à nouveau laisser quelqu’un sortir d’un stupide endroit quelconque, sort de son char et me demande si ça va. Je dis  que moi, oui, ça devrait aller. Et qu’elle ferait mieux de ne pas rester plantée au milieu du pont, vue la densité de circulation. Elle est désolée pour mon vélo…pas autant que moi.

Trekounet est mort. Sous le choc, les deux poutres principales de son cadre, reliées à la potence, ont plié. Fendues, déchirées, brisées, pliées. La fourche se retrouve maintenant quasi verticale. La roue frotte sur la poutre inférieure, et ne peut plus être dans l’axe. J’ai tué mon ami, mon compagnon de voyage, mon fidèle destrier.

Pensez ce que vous voulez, j’ai pleuré de ça, j’en pleure encore. Casser mon beau vélo, terminer comme ça ce voyage, c’est de la merde.

Quelques personnes s’arrêtent, me demandent si ça va, tout ça. Je les remercie bien et leur dis que je vais m’en sortir.

Évidemment, j’appelle ma mère, et aussi mon médecin, qui me dit d’aller me faire examiner. Quelques minutes plus tard, je suis dans une salle d’attente et raconte ma misère à une dame, qui elle aussi attend.

« Traumatisme crânien », c’est un bien méchant méchant mot pour dire qu’on s’est cogné la tête. Entorse cervicale, je vais dérouiller du cou les prochains jours. Faut voir…si je me mets à partir en vrille dans les jours à venir, peut-être faudra-t-il reconsulter. En attendant, je suis en vie.

Me voilà donc planté, à pied, avec mon vélo qui roule plus, à Roquevaire. Le fucking bus ne veut pas me prendre. J’ai eu beau parlementer avec le chauffeur, dire que je venais d’avoir un accident, que mon vélo n’en était plus un, non, les vélos dans le bus, c’est INTERDIT. Stupide mec pas compatissant, pas compréhensif.

La mort dans l’âme, je commence à marcher vers Aubagne, pour y attraper un train pour Nîmes, où je sais que je serai bien accueilli.

Après 100 m, alors que je songe à trouver le meilleur endroit pour faire du stop, une auto s’arrête. Je rencontre alors J.-L., qui me propose de m’emmener! Ouah, alors là, c’est vraiment le bonheur dans le malheur. Merci!

Me voilà donc à Aubagne, en train d’attendre le train, après avoir traîné Twreckounet dans les escaliers. Quel bad. Le train. Ne plus pouvoir rouler. Avoir flingué une si belle machine.

J’essaye de me consoler en pensant qu’il vaut mieux que ça soit arrivé ici, la veillel du dernier jour de route prévu, pas loin, et surtout, après 15000 bornes, et pas 150. Mais ça fait chier, voilà.

Les stats du jour: un vélo plié.

Évidemment, qui dit plus de vélo dit plus de voyage, plus de blog. En tous cas, plus d’articles quotidiens, a priori. À venir, des conneries genre:
-probablement un article sur le retour en Picardie,
-des stats,
-une mise à jour des cartes,
-les mots-clés marrants ayant permis aux gens de trouver ce blog,
-autre chose, peut être.

Demain, j’aurai mal au cou.

Bonne nuit dernière…

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41 commentaires pour Mercredi 9 Février 2011: la fin du voyage (Toulon > Nîmes)

  1. bouderlique dit :

    A la vue de tes photos, tu as dû taper fort « Plié, mais peut-être réparable? »C’est fou comme on s’attache à un objet.
    L’essentiel c’est que tu n’as pas de dégats corporels. On espére que tu n’auras pas trop de courbatures demain.
    . Bon retour dans le Noooord!

    • zboud dit :

      La charge n’a laissé aucune chance au cadre, même si je n’allais pas trop vite. Mal au cou mais ça devrait aller. Merci bien!

  2. fabsil dit :

    aïe ouïe….lire ou conduire, il faut choisir…ça va aller le retour? L’essentiel, c’est quand même que sur les deux, ce soit vélo qui soit hors d’usage. Bon courage pour la traversée sud nord – nous qui t’attendions à la rochelle… bonne convalescence en Picardie..et bon sushis au palais de baguettes d’or du sourire. On t eprévient quand on passe par Paris.
    bisous fab et nat

    • zboud dit :

      Mort de rire! C’est le Palais de Chine…et mon retour en train devrait bien se passer. Je change à Bordeaux…j’avais demandé un arrêt ou changement à La Rochelle, mais ils voulaient pas …
      Biz, à bientôt!

  3. anaîs dit :

    oh ba putain de merde alors désolé de ma grossièreté mais la je compatis à fond et suis vraiment désolé que ce périple (bien qu’il ne fut qu’informatique pour moi) finisse ainsi !!!
    C’est vrai que pour un si beau road trip finir ainsi c de la merde mais comme tu dis vaux mieux après 15000 que 150 et puis comme dirais tt le monde le plus importt c toi et les dégâts matériels (bien que trekounet soit personnifié) ba c’est moins grave que même….
    Je ne te verrai donc pas débarquer à Chantilly sur ton fidèle destrier ,moi qui m’en faisais une joie, merde alors… plein de bisous compatissant et surtout prends soin de toi et passe le bonjour à tte la famille…

    • zboud dit :

      Merci du message, ça fait chaud au coeur! Peut-être débarquerai-je en fidèle train à Chantilly..? Dans ce cas, je prendrai une roue de vélo avec moi, pour faire style ^^

  4. bouderlique dit :

    C’est étonnant que la roue n’a pas plié ou a resisté et que le cadre a tout pris.

    • zboud dit :

      Pas tant que ça…une roue, c’est quand même vachement rigide! J’ai pas vérifié si elle était voilée ou non, remarque…

  5. Ping : Anonyme

  6. Bourgeois dit :

    Cà me rappelle un certain jour à 2 jours de l’arrivée de l’autre côté de la marre aux canards. Un bête truc en alu tout cassé……j’ai pleuré aussi. Mais aujourd’hui , je me dis que c’était justement le piquant du voyage. Dans tous les cas certainement pas un échec!!!

  7. Cyrille dit :

    Me voilà comme si je venais de finir un bouquin passionnant dans lequel j’étais totalement plongée. Il ne finit pas trés bien et surtout il laisse un gôut de regret que l’histoire s’arrête. Il ne reste plus qu’à esperer que le héros se relève de son chagrin, retrouve sa fougue et reparte dans d’autres aventures.
    Bizzzz

    • zboud dit :

      Ahah, merci bien! Se relever et être toujours fougueux, ça va le faire…les autres aventures aussi, probablement! Seront-elles bloguées, par contre…? Biz, on se voit bientôt! :)

  8. Cath dit :

    Pour ton Papa, qui en connait un rayon si je puis dire, tout est réparable…
    Pour ta Mam, elle compatit, la souffrance du corps c’est une chose, le gros coeur quand on a perdu ou abîmé une chose qu’on aime, ça compte aussi. Quant à Mamie, elle a dit « mais tiens c’est normal qu’il pleure, pauvre gosse, son vélo cassé !! » voilà . On pense à toi !

    • zboud dit :

      Ouai, la réparation, j’y crois pas trop quand même. Le vélo sera plus fiable, risquer de casser à chaque choc, bof.
      Merci de la compassion…
      Et Mamie, merci, même si j’ai plus de 25 ans, c’est un peu ça… :’)

  9. devillers rudy dit :

    si jamais tes embéter pour allez du train(meme si il y a 200kms) a chez toi fai moi signe je pourrait allez te chercher au cas ou? on sai jamais a +

  10. GOUJON dit :

    Salut Rémi,
    J’ai suivi tes aventures à mes heures perdues au travail (pas bien!) et un peu dégoutée pour toi. En tout cas, chapeau et très courageux (j’aimerai avoir le même ;-))ce bike trip!
    a bientot!

  11. Julien Perrin dit :

    Mince alors! Comme dirait Max Puissant : « Ainsi se termine se chapitre ». Le principal bien sûr c’est que tu ne semble pas trop amoché, indestructible Mister rémi!
    Si ça peut te rassurer n’oublies pas que tu as toujours un magnifique Jagermeister entreposé à Montréal. Tu pourrais créer une prochaine thématique d’expédition sur la Jungle Urbaine. Montréal Nord, le Bronx et South Central en lowrider, y’a moyen que ce soit pimenté!

    • zboud dit :

      Mort de rire! Ouai, ça pourrait le faire, mais il va me falloir quelques cours de self-defense et de maniement des armes :D

  12. Cath dit :

    Le vélo pliant, c’est déja inventé, des types ( et par des types)plus ou moins fiables, et les vélos pliés, il n’y a que des mauvais modèles… Il eût fallu repartir avec, on aurait pu tenter encore, en tirant dessus et avec des renforts à la mode de chez moi. Si tu l’abandonnes pour raisons techniques et/ou économiques, on sauvera son âme, qui restera encadrée en lui refaisant une santé de fer (comme disait Gaston…), et elle sera dédoublée dans l’autre cadre que tu vas monter au Québec avec tous les accessoires qui vont être plus facile à trimballer par avion que le vélo complet; toutefois, ce raccourcissement impromptu n’est pas complètement bienvenu, le gabarit intègre est plus seyant… ça me fait penser à une rupture de fourche… C’est bon papé, plus tard…
    La tête ailleurs, mais heureusement, elle était sous le casque! Le rush hour…ouaip! le crush hour, NO!

  13. vargas dit :

    Nous sommes vraiment désolés de cette triste fin … mais le principal est que le chevalier ne soit pas trop amoché physiquement bien que moralement nous comprenons ta grande tristesse.
    Tu n’auras rien à te reprocher pour ton Trekounet que tu as chéri plus que tout et qui t’a permis de réaliser tes 15000kms et non pas 150 …
    Si tu as besoin d’un avis de neurochirurgien Julian est là mais on espère que non … !!!
    Bon retour …

  14. F dit :

    Dommage cette fin mais comme tu l’as dit tu en as profité pendant 15000 bornes !!!
    Je vais me mettre au vélo, la prochaine fois tu m’appel on part a 2 ;) !!!

    Bonne continuation et a bientot

  15. Juan Altitude dit :

    Snif. Quelle merde! Je me sens mal pour cette fin si amère.

    Heureusement ton enveloppe corporelle va bien, bien que ce soit le contraire pour l’esprit.

    La bonne nouvelle c’est que tu as maintenant quelque chose auquel dédier ta prochaine expédition!

    • zboud dit :

      Ahah, ouai, voilà le nom du blog du prochain voyage: « Trekounet forever ».
      Mais rassure toi, l’esprit va bien quand même…

  16. Tiabricot dit :

    No need to cry, trekounet s’est réincarné dans un autre vélo d’un autre gaillard dans un magasin de trekounet qui se dit « Par quelle ville je vais commencer? ». Trekounet est probablement juste en standby.
    Ton popa c’est Mac Gyver, il va le réparer, quoi que tu en dises.
    Et puis ton cou va bien aller, parce que tu es Rémi, parce que donc ton cou va bien aller. C’est tout c’est comme ça. Et puis tu n’as rien, on le répète tous, c’est que ça qui importe. Trekounet est comme tombé malade aussi, laisse lui le temps de passer par les mains du médecin boubou, et tu pédaleras dans pas long dans les champs picard en mangeant du bon pain au noix. : )

    Keep up Rémirabelle.

  17. Cath dit :

    Le vélo est le bon moyen de se déplacer en ville, quelque soient sa forme et son age, toutefois… Il en était une, sur un antique col de cygne très élégant à rétropédalage déniché au fond du quartier St-Leu chez le père Jenesaispluslenom, sa corrosion masquée par une bonne couche de peinture noire, une donc,où je remontais vers l’auto par une rue déserte, pédalant à minima, les mains sur les poignées de bois, quand patatra! me voila en bas sur un revêtement millésime 1957, bitume gravillonné, lissé par un paquet d’été… Le guidon dans le bidon et le menton sur le goudron, nom de nom! Houitch houitch suffoquai-je, et ramassai les morceaux pour évacuer la voie… Cââlice, la fourche avait cassé au ras supérieur de la bague inférieure, c’est pour ce que j’avais toujours le guidon dans les mains quand je chus, la roue s’était effacée et la pesanteur avait fait le bad job! Je m’assis sur le rebord de la vitrine du restaurant marocain essayant de ventiler… « ça va? » me demande les tôliers… Ouitch, pffff pffff… Et comme je n’avais pas envie de finir dans le couscous, la roue avant fourchée et le reste dans l’autre, je remontais la rue à pied parce que le vélo était lui,un peu démonté; la brûlure de ma peau de bras râpée s’éveillant, je passais chez le géomètre et mon bras sous le robinet, ah c’que j’ai mal à la panse… Rentré à la maison, je convoquai mon médecin personnel qui invitât un confrère à se pencher sur mon cas. Je le suppliai de me dire la vérité comme dans les films aaargh combien de temps me reste-t-il et c’est là que je m’aperçus de la gravité de mes blessures: je ne pouvais plus rire sans douleur atroce à l’abdo même! 8 jours sans rigoler! quelle tristesse! Fallait pas me dilater la rate quelque fois qu’elle fût abimée.
    Quant au vélo, un bout de rond et un coup d’arc électrique et ça repartit.

  18. Cath dit :

    François aurait pu raconter aussi la fois où le déplacement d’air d’un camion doubleur peu précautionneux pour les cyclistes, nous envoya après quelques courbes sinusoïdales droite-gauche-droite-gauche…dans un fossé, alors que nous roulions en tandem, avec bagages. ça s’est terminé en stop, car là aussi le cadre du tandem était plié… et nous n’avons pas eu droit au joli collier du minervois à l’époque, juste à quelques bleus et égratignures, heureusement…

  19. Ton Tonton dit :

    Bon !! Dans le chapitre  » D’mon temps ».
    Y a qu’une fois, tranquilos penardos sur une route de campagne un peu perdue du Boulonnais, je m’arrête avec ma nana.Moi pied à terre côté bas côté, elle à côté de moi, les roues du vélo mordant sur le macadam.
    On était en train de discuter autour de la carte, quand tout d’un coup la carte disparaît, ma nana et son velo avec (c’est elle qui tenait la carte).
    Nom de dieu ou était elle passée ????
    A peine le temps de réaliser qu’une connerie de voiture (le truc pour vous faire perdre des points sur le permis) menée par un touriste du dimanche (avec une nana à ses côtés..on se demande bien se qu’ils faisaient!!!) avait catapulté ma coéquipière 20 à 30 mètres plus loin.
    Tout allé bien pour le vélo, mais pour ma nana c’était une double fracture de la jambe. SAMU, hôpital et plâtre avec plein de petits mots sympathiques.

  20. bouderlique dit :

    De la part de tous ceux et toutes celles qui suivaient tes aventures, on te dit:
    « UN GRAND MERCI REMI  »
    d’avoir toujours pensé à ceux et celles qui ne voyageaient pas en nous faisant partager ton aventure cyclotouristique par toutes les photos et les articles que tu as tenus à publier le plus souvent possible et cela malgré les difficultés dans la recherche de connexion. C’est sûr que la fin est un peu brutale mais aurait pu être pire.
    Ca va nous manquer « Les aventures de Rémi et Trekounet ».

  21. zboud dit :

    A reblogué ceci sur Ma(nhat)tane and commented:

    Parce que ça fait encore mal au coeur.

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